Au Japon, tout travailleur étranger âgé de 20 à 60 doit côtiser à la caisse nationale des retraites.
Il existe deux types de fonds de pensions : le fond de pensions standard (kokumin nenkin) et le fond de pensions des salariés (kousei nenkin).
Votre contribution dépendra de votre profession. Si vous êtes travailleur libéral ou si vous travaillez dans le domaine agricole ou l'industrie forestière, vous faites partie de la première catégorie ce qui signifie en clair que que vous devrez côtiser l'équivalent de 13000 yens par mois. Pour faire court, le reste de la population active relève de la deuxième catégorie et côtise par conséquent à hauteur de 17% de son salaire mensuel (dont la moitié est financée par l'employeur).
Vous pouvez obtenir plus de renseignements auprès de votre mairie ou sur le site de la Sécurité Sociale :
Retraite perçue
Si vous avez côtisé au régime de Sécurité Sociale locale pendant au moins 25 ans, alors vous serez en droit de toucher une retraite à la fin de votre vie active à 60 ans. Si vous commencez à côtiser à la caisse des retraites après vos 35 ans, il vous faudra peut-être continuer à travailler jusqu'à vos 65 ou 70 ans. Une législation spécifique s'applique aux étrangers résidents au Japon qui sont devenus des résidents permanents. De même, consultez votre mairie ou le site ci-dessus pour plus de détails à ce propos.
En cas de blessure ou de maladie liée à votre profession, le Code du Travail indique que votre employeur doit se charger de couvrir vos dépenses de santé et de vous verser toute compensation nécessaire en cas d'invalidité. Ces coûts, parfois très importants, ont entraîné la création de l'Assurance Invalidité des Travailleurs, un système auquel tout employeur se doit de côtiser. Les citoyens japonais sont couverts par l'Assurance Maladie (Sécurité Sociale) en cas de maladie ou de blessure. Tout chef d'entreprise doit s'assurer que ses salariés sont convenablement couverts.
Tout résident étranger au Japon peut être couvert par le régime
national d'Assurance Maladie dès lors qu'il a rempli les formalités en lien
avec son enregistrement auprès du Bureau de l'Immigration. Evidemment,
les voyageurs qui entrent au Japon avec un visa de courte durée ne peuvent bénéficier
de ce système. Vous trouverez tous les renseignements relatifs au régime d'Assurance
Maladie auprès des service de mairie de votre arrondissement.
La retraite complémentaire des salariés français
Pour permettre aux salariés français expatriés de conserver leurs droits, 3
organismes spécialistes proposent une protection sociale dans une continuité
totale avec les régimes français:
- La CFE : caisse d'assurance volontaire et organisme
de Sécurité Sociale dédié aux expatriés, couvre les risques maladie, maternité,
invalidité, accidents du travail, maladies professionnelles et vieillesse,
- La CRE et l'IRCAFEX :
institutions spécialistes de la retraite complémentaire des expatriés, fonctionne
dans le cadre des régimes ARRCO et AGIRC,
- Le GARP : Groupement des Assedic de la Région Parisienne,
recueille les cotisations obligatoires ou volontaires pour l'assurance chômage
des salariés expatriés.
Le tableau ci dessous reprend les principales équivalences au système francais:
| |
EN FRANCE
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HORS DE FRANCE
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| Retraite de base |
CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse)
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CFE (Caisse des Français de l'Etranger)
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| Retraite complémentaire |
Institutions ARRCO/AGIRC
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CRE-IRCAFEX (Institutions ARRCO et AGIRC spécialistes
des expatriés)
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| Maladie, maternité, invalidité, accident du travail,
maladie professionnelles |
SECURITE SOCIALE
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CFE
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| Assurance chômage |
ASSEDIC
|
GARP
|
Renseignez-vous auprès de la Caisse des Français de l'étranger (CFE : http://www.cfe.fr/)
et du groupe Taitbout (http://www.taitbout.fr/).