Les forts liens commerciaux avec l'Empire Britannique ont tant aidé que miné l'économie de l'île. Le commerce avec la Grande-Bretagne était par exemple très profitable puisque le pays proposait à l'export des produits inexistants en Europe et donc présentant une valeur certaine pour le consommateur anglais par exemple. Dans les années 1890, l'apparition du transport réfrigéré a permis à la Nouvelle-Zélande, dont la production est essentiellement agricole, de se tourner vers l'exportation de masse de produits agricoles tels que la viande et les produits laitiers.
Dans les années 1930, la crise économique sans précédent qui frappa le monde entier mena à l'accession du parti travailliste au pouvoir. Ce parti mit en place un système complet de protection sociale et renforça le protectionnisme. L'adhésion de la Grande-Bretagne à l'Union Européenne entraîna parallèlement une dégradation des relations commerciales entre les deux pays.
Auckland est la capitale économique du pays mais c’est bien Wellington qui en est la ville capitale. Les principales multinationales basées dans le pays ont leur siège à Auckland. On trouve la majorité des bureaux sur Lower Queen Street et dans le Viaduct Basin tandis que les usines et services techniques se trouvent dans les zones industrielles situées en périphérie à la limite sud de la ville.
La Nouvelle-Zélande jouit d'une économie forte et diversifiée ayant su croître rapidement grâce à des industries de pointe et des entreprises très compétitives, et ce combiné à un secteur agricole très développé servant de base à l'économie et tourné vers l'export. Le taux de chômage est relativement bas et la monnaie plus forte que jamais, de même que les valeurs boursières et l'entreprenariat.