La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des
deux provinces de Brabant, fortement dépendantes économiquement de la capitale,
et représente environ 2 millions d'habitants.
L'économie de la ville est dominée par des activités dans le secteur
des services et des pouvoirs publics. Ces activités étant souvent
dépendantes du rôle de Bruxelles comme capitale de la Belgique
(ministères et institutions nationaux belges, francophones, flamands…) et de
l'Union Européenne (siège de la Commission Européenne et du Conseil de
l'Union Européenne, Parlement européen...). C'est aussi le siège de la
majorité des grandes sociétés belges et la ville accueille les sièges régionaux
et européens de beaucoup de sociétés multinationales.
En Belgique, seul près de 3 % de la population active est employée
dans l'agriculture, de type intensif, mais dont les produits ne couvrent pas
les besoins nationaux : blé, betterave à sucre, pomme de terre,
élevage bovin et porcin (en développement).
Les bassins houillers de la Haine, de la Sambre, de la Meuse ne sont plus exploités
(celui de Campine 1'est encore). Le potentiel energétique
est important: hydroélectricité, énergie nucléaire
(centrale de Tihange, de Doel), installation de raffineries de pétrole.
La metallurgie de transformation : cuivre [ez provenance du Zaire), plumb, zinc,
findustr. text (Flandre), chim. (Anvers) connait une certaine activité.
Le réseau de communications est l'un des plus denses du monde. L'économie
de la Belgique dépend très étroitement du commerce extérieur,
en raison de sa structure. Anvers est un des plus grands ports mondiaux, mais
Rotterdam le dépasse.